« Un petit type médiocre ».
A 15 jours du procès en appel des protagonistes de l’affaire de la sextape, ces mots figurent en conclusion d’un long article du Progrès consacré à cet événement judiciaire et au rôle de l’ancien maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau. En introduction, Le Progrès reprend une autre citation. Il y a quelques mois, Me Buffard, avocat de Gilles Artigues et Michel Thiollière, qualifiait cette affaire de « dossier de voyous ».
Notre consoeur, Marie Perrin, souligne ensuite le peu d’empathie manifestée par Perdriau et ses sbires lors de son procès en première instance. L’article évoque ensuite les enregistrements avec des propos inhumains et glaçants. On évoque ensuite dans l’article certains propos homophobes. Me Buffard se montre ensuite un peu surpris de la relaxe des présidents des associations bidons qui ont servi d’intermédiaire financier.
Les présidents de ces structures fantômes seront présents à Lyon en juin. L’avocat apprécierait que Gaël Perdriau profite de cet appel « pour se décider enfin à dire la vérité« . Le procès en appel débutera le 8 juin prochain à Lyon. Il n’est pas exclu que d’autres cadavres sortent du placard à cette occasion. Gaël Perdriau devra sans doute aussi sortir son chéquier d’autant que la ville de Saint-Etienne sera aussi représentée par un ténor national du barreau.
PS : Le livre des éditions du Progrès co écrit par Marie Perrin et Maître Buffard est toujours en vente en librairie.

