Une victoire pour le patrimoine du Roannais
Communiqué – photo Loire Tourisme
Antoine Vermorel-Marques, député de la 5ème circonscription de la Loire, annonce une avancée décisive pour la préservation du patrimoine local : le château des Cornes d’Urfé bénéficiera du soutien du ministère de la Culture pour son inscription au registre des Monuments Historiques.
Cette décision, obtenue auprès du cabinet de Rachida Dati, ministre de la Culture, concrétise plusieurs mois de mobilisation parlementaire et marque une étape cruciale pour la sauvegarde de ce joyau architectural du pays d’Urfé.
Un patrimoine exceptionnel menacé
Forteresse de la frontière du Forez datant du XIIe siècle, le château des Cornes d’Urfé est resté 600 ans dans la famille d’Urfé avant d’être cédé en 1781 à la famille de Meaux, actuelle propriétaire. Dégradé par les suites de la Révolution française, l’édifice s’est progressivement transformé en ruine malgré les efforts constants de la famille de Meaux et de l’Association pour la Renaissance d’Urfé, créée en 1979.
Classé « site pittoresque » dès 1946, ce château incarne plusieurs siècles d’histoire du Forez. Sa dégradation progressive menaçait la disparition d’un élément majeur de notre patrimoine territorial.
Une mobilisation qui porte ses fruits
« J’ai saisi personnellement avec les élus ligériens Madame la Ministre de la Culture pour lui demander son soutien auprès de la DRAC dans la candidature du château à l’inscription aux Monuments Historiques », précise Antoine Vermorel-Marques. « Cette inscription permettra de débloquer les moyens financiers et techniques nécessaires à la conservation durable de ce patrimoine. »
Le député salue également l’engagement de la famille de Meaux, qui a donné son accord formel pour cette inscription, ainsi que le travail de l’Association pour la Renaissance d’Urfé, mobilisée depuis 45 ans pour préserver ce site exceptionnel.
Une responsabilité collective
« Le patrimoine n’est pas qu’une question de pierres anciennes. C’est notre mémoire collective, notre identité, ce qui nous relie à nos racines », souligne Antoine Vermorel-Marques. « Quand l’État s’engage aux côtés des propriétaires et des associations locales, nous donnons à nos territoires les moyens de préserver leur histoire et de la transmettre aux générations futures. »
Cette inscription aux Monuments Historiques ouvrira la voie à des financements publics pour la restauration et la valorisation du site, permettant de stopper la dégradation de l’édifice et d’envisager sa réhabilitation complète.
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