Selon un sondage Verian publié par Mag2Lyon le 15 octobre 2025, Jean-Michel Aulas arriverait très largement en tête du premier tour des élections municipales à Lyon et l’emporterait aisément face au maire sortant Grégory Doucet au second tour.
Ce scénario repris par plusieurs médias dont Figurespubliques.fr encore impensable il y a deux ans, confirme la montée en puissance de l’ancien président de l’Olympique Lyonnais dans le paysage politique local.
Un score presque suffisant dès le premier tour
Toujours d’après cette enquête, Jean-Michel Aulas recueillerait 47 % des intentions de vote dans l’hypothèse d’une large alliance de centre et de droite, soutenue par Les Républicains, Renaissance, l’UDI, le MoDem et Horizons. Grégory Doucet, lui, plafonnerait à 23 %, malgré le soutien des écologistes, socialistes et communistes. Une situation qui placerait le maire sortant dans une position extrêmement délicate.
Derrière ce duel, La France insoumise, représentée par la députée Anaïs Belouassa-Cherifi, atteindrait 15 %. Les autres candidats, comme Georges Képénékian et Nathalie Perrin-Gilbert, anciens adjoints de Gérard Collomb, ne dépasseraient pas les 7 %. Enfin, Alexandre Dupalais, soutenu par le Rassemblement national, recueillerait 8 % des voix.
Une gauche unie, mais toujours distancée
Même en cas d’union complète de la gauche, le rapport de force ne s’inverserait pas.
Le sondage Verian indique qu’avec un bloc EELV-PS-PC-LFI, Grégory Doucet ne dépasserait pas 32 %, contre 44 % pour Jean-Michel Aulas. Renaissance, testé séparément avec une hypothèse Thomas Rudigoz, ne pèserait que 3 %, un scénario jugé très improbable.
Une victoire nette au second tour
Au second tour, l’écart se creuse davantage. Jean-Michel Aulas obtiendrait 61 % des suffrages contre 39 % pour Grégory Doucet, selon les projections de Verian.
Cette estimation place l’ancien dirigeant sportif dans une position de favori incontestable pour la mairie de Lyon, sept mois avant le scrutin.
Ce sondage confirme la recomposition politique entamée dans la métropole lyonnaise depuis plusieurs mois. L’entrée en scène de Jean-Michel Aulas, soutenu par une coalition transpartisane, bouleverse les équilibres traditionnels. De son côté, Grégory Doucet, qui tarde à officialiser sa candidature, doit désormais composer avec un rejet croissant de son action municipale, jugée trop idéologique par une partie de l’électorat.
Si les chiffres impressionnent, ils ne constituent qu’une photographie d’octobre 2025. La campagne reste longue, et les alliances locales, notamment à gauche comme à droite, peuvent encore évoluer. Mais une chose semble acquise : le match retour entre Jean-Michel Aulas et Grégory Doucet s’annonce déterminant pour l’avenir politique de la capitale des Gaules.
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