Après Gaël Perdriau, Marc Petit devient un personnage médiatique national.
Le quotidien national, le Parisien, vient de publier un copieux article sous le titre « un maire condamné pour agression sexuelle triomphe dans la Loire« .
En introduction, alors que Marc Petit vient d’être confortablement installé dans le fauteuil de maire, durant la campagne d’autres élus avaient demandé son retrait. Cet ancien communiste exclu du parti a dominé l’élection. Rappelons qu’il a été condamné en cour de cassation à six mois de prison avec sursis, à deux amendes de 4000 et 2000 euros pour la victime et pour sa collectivité employeur.
Pendant la campagne, une pétition nationale réclamait son retrait.
Elle a récolté près de 10 000 signatures. La candidate communiste aux municipales continue à demander son inéligibilité et elle va alerter des députés. Cette jeune militante a reçu des menaces de mort. On verra bientôt si ses collègues de métropole lui accordent à Marc Petit une vice-présidence. Lors de son premier procès, Gaël Perdriau avait viré Marc Petit de sa vice -présidence de SEM.
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