Après Perdriau, Marc Petit a les honneurs de la presse nationale.
La prese locale a déjà évoqué l’élection de Marc Petit à la mairie de Firminy malgré une condamnation pour agression sexuelle suivie de son éviction d’une vice-présidence de Saint-Etienne-Métropole.
L’élu appelou a aussi eu droit à un article du quotidien national, le Parisien et plus récemment de Mediapart sous le titre « Au moins 12 maires mis en cause ou condamnés pour des violences sexistes ou sexuelles ont été élus ».
Le média numérique qui a particulièrement bien couvert l’affaire Perdriau a recensé une douzaine de cas allant de l’ancien ministre Damien Abad à Mathieu Cahn en passant par le maire de Firminy. Ces douze maires sont accusés de viols, d’agressions sexuelles, de harcèlements sexuels.
Plusieurs ont été battus au second tour des municipales…
Ce ne fut pas le cas du maire de Firminy. Médiapart nous rappelle que cet élu ligérien » condamné définitivement à 6 mois avec sursis pour agression sexuelle » Médiapart poursuit : « les victoires parfois faciles d’élus accusés ou condamnés posent la question de l’indifférence des citoyens ».
« Il faut un courage monstrueux pour parler et aller au bout. Et c’est une claque de voir ces hommes là élus » Emile Barreteau, battue aux municipales.
A Firminy, le collectif « Marianne vigilante » en lien avec des élus de Haute Vienne veut aussi ‘ouvrir un débat législatifs sur ces enjeux ‘.

