Marc Petit continue à faire parler de lui.
Il y a d’abord eu ses procès et sa condamnation en cassation à de la prison avec sursis et à des contraventions pour agression sexuelle d’une femme lors d’un colloque en Turquie.
Ceci n’a pas empêché l’enseignant de reprendre les commandes de Firminy en mars dernier lors des municipales. Un collectif féministe suit son parcours depuis ce scrutin. L’élu, dans la foulée, n’a pas été élu vice-président de la Métropole. Il a dû se contenter de 4 voix. Mais, lors du récent conseil municipal, il a tout simplement doublé son indemnité de maire. Ses adjoints se sont contentés de modestes indemnités.

