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L’épreuve du réel, la prochaine majorité française devra composer avec l’immigration de travail

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Le billet d’Eric Moulin Zinutti

Pourquoi la prochaine majorité française, quelle qu’elle soit, devra composer avec l’immigration de travail

Analyse socio-politique et économique d’un paradoxe européen à la veille de la présidentielle de 2027

Introduction : le décalage entre l’opinion et l’arithmétique

À un an de l’élection présidentielle de 2027, le paysage politique français présente un paradoxe que la science politique aura à examiner longtemps. Jamais, depuis François Mitterrand en 1988, un candidat n’avait atteint aussi tôt et aussi durablement de tels niveaux d’intentions de vote : Jordan Bardella, président du Rassemblement National, est crédité dans tous les sondages publiés à ce jour de 34 à 38 % des intentions de vote au premier tour, selon les enquêtes Ifop-Fiducial, Elabe, Odoxa et OpinionWay du printemps 2026. La qualification du RN au second tour est désormais traitée par les instituts non plus comme une hypothèse, mais comme une « quasi-certitude ».

Dans le même temps — et c’est là le paradoxe — deux pays gouvernés ou influencés par des forces qui ont fait campagne contre l’immigration ont, en l’espace de douze mois, considérablement élargi les voies d’immigration légale et de régularisation des sans-papiers. L’Italie de Giorgia Meloni a publié en juillet 2025 un Decreto Flussi triennal autorisant près de 500 000 entrées de travailleurs extra-européens entre 2026 et 2028. L’Espagne de Pedro Sánchez a lancé en avril 2026 une régularisation extraordinaire concernant environ 500 000 personnes en situation irrégulière.

Cet écart entre la rhétorique électorale dominante et les politiques publiques effectivement menées par les gouvernements européens confrontés au pouvoir mérite analyse. Il ne s’agit pas ici de prendre parti pour ou contre tel programme, mais d’examiner avec les outils de l’économie démographique et de la science politique ce que la réalité contraint à faire, indépendamment de ce que les électeurs souhaiteraient voir faire.

I. L’état des lieux démographiques français : un basculement historique

2025, l’année du tournant

Les chiffres publiés par l’Insee en janvier 2026 marquent une rupture. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le solde naturel de la France est devenu négatif en 2025 : 645 000 naissances pour 651 000 décès, soit un déficit de 6 000 personnes. L’indicateur conjoncturel de fécondité s’établit à 1,56 enfant par femme — il faut remonter à la fin de la Première Guerre mondiale pour retrouver un niveau aussi bas. Depuis le pic de 2010, le nombre de naissances annuelles a chuté de 24 %.

Dans le même temps, l’espérance de vie continue de progresser (85,9 ans pour les femmes, 80,3 ans pour les hommes), et les générations nombreuses du baby-boom (1946-1974) entrent massivement dans les âges de mortalité élevée. La population française continue de croître — 68,6 millions d’habitants au 1er janvier 2025, soit 169 000 de plus qu’un an auparavant — mais cette croissance, comme le souligne l’INED, est désormais « presque exclusivement attribuable au solde migratoire », estimé à +176 000 personnes en 2025.

Ce que cela signifie pour le système de retraite

Le Conseil d’orientation des retraites (COR) a publié au printemps 2026 une lettre d’orientation reconnaissant que les hypothèses sur lesquelles reposaient ses précédentes projections sont désormais caduques. La fécondité réelle (1,56) est très inférieure au scénario central (1,8), tandis que le solde migratoire moyen sur la période 2018-2022 (+186 000 par an) est plus du double de celui retenu dans les projections (+80 000).

Le COR estime que dans le scénario d’une fécondité durablement basse, les dépenses de retraite atteindraient 14,8 % du PIB en 2070, contre 14,2 % dans le scénario antérieur, avec une dégradation du solde de 0,6 point de PIB. À l’inverse, l’institution précise sans détour qu’« un solde migratoire plus important se traduirait immédiatement par des ressources plus élevées » et donc par une amélioration du solde du système.

Le ratio cotisants/retraités, qui était d’environ 2,5 en 2021, pourrait tomber à 1,4 d’ici 2040 selon un rapport présenté à l’Assemblée nationale par Pierre Cazeneuve. Ce n’est pas une projection idéologique : c’est une équation comptable.

II. L’Italie de Meloni : du « blocus naval » au demi-million de visas de travail

Une trajectoire instructive

Lorsqu’elle accède à la présidence du Conseil italien en octobre 2022, Giorgia Meloni a fait campagne sur la promesse d’un « blocus naval » contre l’immigration irrégulière en Méditerranée. Ses accords avec la Tunisie, son externalisation contestée vers l’Albanie, ses tensions avec les ONG de sauvetage en mer, ont effectivement fait chuter de deux tiers les arrivées irrégulières en 2024.

Mais en parallèle — et c’est ce que les commentaires polémiques retiennent rarement — son gouvernement a publié en octobre 2025 un Decreto Flussi triennal pour 2026-2028 prévoyant 497 550 entrées légales de travailleurs non-européens, soit 164 850 par an. C’est plus de cinq fois le quota de 2019 (30 850). C’est la deuxième fois depuis son arrivée au pouvoir que Meloni élargit massivement les voies d’immigration de travail : un premier décret avait déjà autorisé 450 000 entrées entre 2023 et 2025.

Pourquoi ce choix

L’Italie est l’un des pays européens les plus durement touchés par la crise démographique. Sa population, qui a culminé à 59,3 millions d’habitants en 2014, devrait, selon les projections des Nations unies, descendre à 35 millions à la fin du siècle — un effondrement sans précédent en temps de paix dans une économie développée. Les secteurs de l’agriculture, du tourisme, du soin aux personnes âgées, de la construction, sont en pénurie chronique de main-d’œuvre.

Comme l’analyse le Groupe d’études géopolitiques dans une note de janvier 2026, « le gouvernement Meloni a fait le choix politique de découpler la lutte contre l’immigration irrégulière, qui reste le marqueur identitaire de sa coalition, et l’ouverture de l’immigration légale de travail, devenue une nécessité économique vitale ». L’Observatoire italien des comptes publics chiffre à plusieurs centaines de milliers le nombre de travailleurs étrangers nécessaires chaque année pour maintenir le PIB italien.

Le décret 2026-2028 inclut par ailleurs des dispositions de régularisation pour les personnes en situation irrégulière travaillant déjà dans certains secteurs — aide à la personne, soins, agriculture. Le mot n’est pas employé, mais la pratique l’est.

III. L’Espagne de Sánchez : le pari assumé de l’immigration

Une politique différente, des effets convergents

Le cas espagnol diffère politiquement du cas italien — la majorité y est de gauche — mais les déterminants économiques sont les mêmes. En avril 2026, le gouvernement de Pedro Sánchez a lancé officiellement un plan de régularisation extraordinaire pouvant concerner jusqu’à 500 000 sans-papiers, présents en Espagne depuis au moins cinq mois et arrivés avant fin 2025. C’est, selon le ministère de l’Inclusion, la septième opération de ce type depuis les années 1980 — sous des gouvernements de gauche comme de droite.

Les justifications avancées par le gouvernement espagnol sont explicitement économiques et démographiques. Selon les données officielles publiées en janvier 2026, 52 500 des 76 200 nouveaux emplois créés au dernier trimestre 2025 ont été occupés par des personnes nées à l’étranger. Le think tank Funcas estime que « 50 % de la croissance espagnole depuis 2022 est due à la présence des travailleurs étrangers ». Le taux de chômage est passé sous les 10 % fin 2025 — du jamais vu depuis 2008.

Comme le rapporte une analyse de Terra Nova consacrée à l’« exception espagnole », l’Espagne a régularisé environ 1,25 million de personnes entre 1985 et 2006, et la recherche académique sur ces vagues successives n’a pas mis en évidence d’« appel d’air » migratoire — contredisant l’un des arguments les plus mobilisés dans le débat politique européen.

Une décision contre-cyclique au plan européen

L’analyse publiée par le Policy Center for the New South en février 2026 souligne que la décision espagnole de janvier-avril 2026 a été prise par décret royal, sans débat parlementaire, dans un contexte fortement polarisé. Le parti Vox, à l’extrême droite, a dénoncé une « invasion » et appelé à la « remigration ». Mais la mesure a reçu le soutien de plus de 700 000 signataires d’une initiative législative populaire, de 900 associations, et même de l’Église catholique espagnole.

L’Espagne, comme l’Italie, est confrontée à un effondrement démographique massif. En 2025, le pays a perdu près de 100 000 habitants. Sans immigration soutenue, l’Institut allemand pour l’économie de Cologne projette, à horizon 2075, un effondrement de la population active, une raréfaction des soins aux personnes âgées, des fermetures massives d’écoles et de services publics, et une fragilisation extrême du système de retraites.

IV. La question politique française : que peut réellement faire la prochaine majorité ?

La rhétorique de campagne et l’épreuve du pouvoir

Le programme du Rassemblement National, dans ses versions successives, prévoit une réduction drastique de l’immigration légale, la suppression du droit du sol, le rétablissement de la « préférence nationale » dans l’accès aux prestations sociales, et un référendum sur l’immigration. Ces propositions ont une cohérence interne et répondent à une demande électorale réelle, qui doit être comprise plutôt que disqualifiée.

Mais le politiste s’intéresse moins à ce que les partis disent qu’à ce qu’ils font une fois aux affaires. Et la trajectoire des partis dits « national-conservateurs » européens, dans les dernières années, dessine un schéma récurrent que les chercheurs Cas Mudde et Catherine Fieschi ont décrit sous le terme de « mainstreaming » (intégration au courant dominant) ou de « responsibility shock » (choc de responsabilité). Une fois confrontés à la gestion réelle des dossiers, ces partis tendent à découpler la rhétorique identitaire, qu’ils maintiennent pour leur électorat, et la politique économique migratoire, qu’ils ajustent aux contraintes de leur tissu productif.

L’Italie de Meloni en est l’exemple le plus net. La Hongrie de Viktor Orbán, qui a multiplié par dix le nombre de travailleurs invités extra-européens depuis 2017, en est un autre. La Pologne, sous le PiS comme sous Tusk, a accueilli plusieurs millions de travailleurs ukrainiens. Aucun gouvernement européen, quelle que soit sa couleur, n’a réussi à mener une politique de réduction nette de l’immigration de travail dans la durée.

Les contraintes spécifiquement françaises

Plusieurs contraintes pèseraient sur une éventuelle majorité RN à l’Élysée et à Matignon :

  • Une contrainte démographique. Comme indiqué plus haut, la croissance de la population française dépend désormais entièrement du solde migratoire. Toute politique de réduction nette de ce solde se traduirait mécaniquement par une diminution de la population active, donc une baisse des cotisations sociales, donc un creusement du déficit des retraites et de la sécurité sociale.
  • Une contrainte sectorielle. Selon les données de la DARES et de France Stratégie, plusieurs secteurs essentiels reposent structurellement sur la main-d’œuvre étrangère : aide à la personne (où le déficit projeté atteindrait 350 000 postes d’ici 2030), bâtiment, agriculture saisonnière, hôtellerie-restauration, transport routier. Ces secteurs sont les mêmes qui, en Italie et en Espagne, ont conduit aux régularisations massives.
  • Une contrainte européenne. La libre circulation à l’intérieur de l’espace Schengen, les accords commerciaux avec les pays tiers, les directives européennes sur le travail détaché, encadrent strictement la marge de manœuvre nationale. Une rupture frontale avec ces dispositifs aurait des coûts économiques considérables, dont la facture politique apparaîtrait rapidement.
  • Une contrainte constitutionnelle. Plusieurs propositions du programme RN — préférence nationale, restriction du regroupement familial — se heurtent à des principes constitutionnels (égalité, droit à mener une vie familiale normale) et à des engagements internationaux (CEDH, conventions de l’OIT) que seul un changement majeur de la hiérarchie des normes permettrait de remettre en cause. Ce changement est techniquement possible, mais politiquement très coûteux.
  • Une contrainte patronale. Les organisations représentatives des employeurs — MEDEF, CPME, et plus encore les fédérations sectorielles (FNSEA pour l’agriculture, UMIH pour la restauration, fédérations du bâtiment) — sont, dans leur grande majorité, demandeuses de davantage d’immigration de travail régulée, non de moins. La trajectoire italienne, où la coalition Meloni a finalement aligné sa politique migratoire sur les demandes de Confindustria et de Coldiretti, est instructive.

V. Une lecture wébérienne : le décalage entre éthique de conviction et éthique de responsabilité

Le sociologue Max Weber, dans Le Savant et le Politique (1919), distinguait deux grandes éthiques en politique. L’éthique de conviction consiste à proclamer ses valeurs sans se soucier des conséquences pratiques. L’éthique de responsabilité consiste à assumer les conséquences réelles de ses actes, quitte à transiger avec les principes affichés. Weber affirmait que tout homme politique authentique combine les deux, mais que la responsabilité prend nécessairement le pas dès que l’on accède au pouvoir.

Cette grille permet de comprendre ce qui s’est joué en Italie et en Espagne, et ce qui se jouerait probablement en France. Une campagne électorale est dominée par l’éthique de conviction : on dit aux électeurs ce qu’ils veulent entendre, on désigne des problèmes, on promet des ruptures. Une fois aux affaires, l’éthique de responsabilité s’impose : il faut maintenir le système de retraite, financer les hôpitaux, garantir les récoltes, faire tourner les EHPAD.

Le politiste italien Marco Tarchi, qui a longtemps étudié les droites radicales européennes, parle d’un « réalisme post-électoral » qui s’impose presque mécaniquement. Le risque, à ses yeux, n’est pas que ces partis appliquent intégralement leur programme — la réalité s’y oppose — mais qu’ils maintiennent un discours dur sur l’immigration tout en menant une politique d’ouverture pragmatique, créant ainsi une dissonance durable entre les attentes de leur électorat et leur action effective. C’est ce qui s’observe aujourd’hui à Rome.

VI. Contre-arguments et limites de l’analyse

Un article sérieux doit envisager les objections.

Première objection : la France n’est pas l’Italie. Le tissu productif français est plus diversifié, son secteur industriel a déjà été partiellement délocalisé, et son économie peut, en théorie, supporter une réduction de la main-d’œuvre par des gains de productivité, l’automatisation, ou une augmentation du taux d’emploi des seniors et des femmes. Cette objection est partiellement valide : le COR souligne en effet que le taux d’emploi des 55-64 ans en France (60,4 %) reste très inférieur à celui de l’Allemagne (75 %). Une marge existe. Mais elle ne suffirait pas, selon la plupart des modèles, à compenser intégralement la baisse projetée de la population active.

Deuxième objection : la régularisation n’est pas la politique migratoire. On peut tout à fait régulariser ponctuellement des personnes déjà présentes tout en durcissant les flux d’entrée. C’est ce que fait l’Italie. Cette objection est juste, et il convient de ne pas confondre les deux mécanismes. Mais l’effet économique sur la population active est, à court terme, similaire.

Troisième objection : les partis évoluent. Le RN d’aujourd’hui n’est plus celui de Jean-Marie Le Pen. Il a opéré une « dédiabolisation » qui, selon certains chercheurs comme Sylvain Crépon, le rapproche déjà d’une droite nationale-libérale acceptant largement les contraintes du capitalisme français. Dans cette hypothèse, le décalage rhétorique/pratique serait moindre que prévu — mais la convergence avec les politiques italienne et espagnole, paradoxalement, plus probable encore.

Quatrième objection : les sondages se trompent souvent. L’histoire électorale française est riche en démentis. François Mitterrand donné perdant en 1988, Jacques Chirac donné battu en 1995, Nicolas Sarkozy donné distancé en 2007, Emmanuel Macron quasi-absent des sondages un an avant 2017 : la photographie d’avril 2026 n’est pas le film d’avril 2027. Il est tout à fait possible que la qualification du RN au second tour ne se confirme pas, ou qu’un autre acteur émerge — Édouard Philippe, dans plusieurs hypothèses testées, devance Bardella au second tour.

VII. Conclusion : sortir du face-à-face binaire

L’analyse comparée des cas italien et espagnol ne permet pas de prédire ce que ferait précisément une majorité RN en France — la science politique n’est pas une science prédictive. Elle permet en revanche de circonscrire l’espace du possible.

Quel que soit le vainqueur de 2027, la prochaine majorité française devra composer avec trois réalités structurelles :

D’abord, une démographie qui ne reviendra pas en arrière. Aucune politique nataliste ne parvient à remonter durablement la fécondité au-dessus de 2,1 enfants par femme dans une économie développée — la Hongrie d’Orbán, qui a engagé des sommes colossales, en témoigne. Le seuil de remplacement des générations restera durablement hors d’atteinte.

Ensuite, un système de protection sociale conçu pour une société à population croissante, qui exige des recettes contributives en hausse pour fonctionner. Ces recettes ne peuvent venir que de quatre sources : davantage d’actifs (donc immigration ou hausse du taux d’emploi), des actifs plus productifs (donc investissement et formation), des cotisations plus élevées (donc fiscalité), ou un recul de l’âge de départ (donc réformes impopulaires). Aucun gouvernement ne peut écarter simultanément ces quatre leviers.

Enfin, un tissu économique dont des pans entiers reposent déjà sur la main-d’œuvre étrangère, et dont les représentants — les patrons — n’accepteront pas une rupture brutale.

Cela ne signifie pas que les inquiétudes des électeurs sur l’immigration sont illégitimes. Elles ont leurs raisons : sentiment de relégation, tensions sur le logement, pression sur les services publics dans certains territoires, débats culturels et identitaires réels. Le politiste sérieux ne disqualifie pas ces inquiétudes ; il essaie de les comprendre.

Mais il observe aussi, avec la sobriété propre à la discipline, que la politique réelle, dans l’Europe vieillissante des années 2020, suit un chemin dont les marges sont plus étroites qu’on ne le dit en campagne. Et que, sur cette question précise, le réel finit toujours par parler plus fort que les sondages.

Sources et références

  • Insee, Bilan démographique 2025, Insee Première n° 2087, janvier 2026
  • INED, L’évolution démographique récente de la France 2025, décembre 2025
  • Conseil d’orientation des retraites, Lettre d’orientation, printemps 2026
  • Groupe d’études géopolitiques, note sur le Decreto Flussi italien, janvier 2026
  • InfoMigrants, Comprendre le Decreto Flussi pour venir travailler en Italie, décembre 2025
  • France 24, Pourquoi l’Espagne régularise 500 000 migrants sans papiers, janvier 2026
  • Terra Nova, Politique migratoire : l’exception espagnole, 2025
  • Policy Center for the New South, La régularisation exceptionnelle de 2026 en Espagne, février 2026
  • Ipsos-CEVIPOF-Fondation Jean Jaurès-Le Monde, Enquête électorale française, vagues 2026
  • Ifop-Fiducial, sondages Présidentielle 2027, mars-avril 2026
  • Cas Mudde, The Far Right Today, 2019
  • Catherine Fieschi, Populocracy, 2019
  • Max Weber, Le Savant et le Politique, 1919
  • Sylvain Crépon, Enquête au cœur du nouveau Front national, 2012, et travaux ultérieurs
Eric Moulin Zinutti
Eric Moulin Zinutti
Professeur de lycée, généalogiste professionnel et historien régional. Membre du Cercle généalogique de la Loire.

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