A Saint-Etienne, la classe politique prépare les municipales de mars 2026.
Pour sa part, le maire sortant est mis en examen et dans l’attente d’un procès. En pleine campagne pour sa réélection, il multiplie les sorties et les inaugurations. Celles-ci font l’objet d’articles sur les réseaux sociaux accompagnés de nombreux clichés de l’élu. Un procès pourrait se tenir avant la fin de l’année.
A droite, les partis du bloc central, de la droite et du centre se voient régulièrement. Eric Le Jaouen, membre du parti Horizon mais non encore investi par le parti d’Edouard Philippe a déjà ouvert une permanence. Il a lancé un site internet de campagne et déjà collé des affichettes. Lui aussi multiplie les sorties et les compte-rendus sur les réseaux sociaux.
Ancien député, Dino Cinieri est très présent sur le terrain stéphanois et également sur les réseaux sociaux. Le choix de la tête de liste est pour plus tard. Pour l’instant, on ignore si le RN va construire une liste.
A gauche, toute la presse locale évoque cette proposition socialiste d’une primaire grand public pour choisir un leader. Trois personnalités émergent : Régis Juanico, ancien député et conseiller départemental, Isabelle Dumestre, élue municipale et métropolitaine et le député Pierrick Courbon. Le PC, qui manque d’incarnation dans la Loire, est pour l’union de la gauche. Les Verts avec Olivier Longeon, Julie Tohki et Jean Duverger y sont aussi favorables. Mais les relations de ces partis avec LFI ne sont pas faciles d’autant que le PS est pris aussi dans l’élection de son secrétaire général national, Olivier Faure. Celui-ci devra compter avec trois courants opposants mais rassemblés. Pour l’instant, il est difficile d’y voir clair.
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