L’interview débute avec une discussion sur la préparation des élections municipales prévues pour mars 2026, où le député suppléant et vice-président du parc naturel régional du PILAT se présente comme coordinateur de la création d’un collectif appelé l’arc républicain.
Ce collectif regroupe des partis de droite, du centre et de la social-démocratie, incluant des macronistes et des membres du parti radical de gauche, tout en maintenant des contacts avec le parti convention dirigé par Bernard Casseneuve par l ‘intermédiaire de l’ancien Maire de Saint-Etienne, M. Maurice Vincent.
Le collectif ne souhaite pas établir d’alliances avec les extrêmes, notamment La France Insoumise et le Rassemblement National, affirmant un engagement contre ces partis.
Dino Cinieri souligne que la formation d’un arc républicain dans une ville de plus de 170 000 habitants est un événement unique et potentiellement historique, car cela marque une première alliance entre la droite républicaine et les socio-démocrates. L’objectif est de mener une campagne sans étiquette politique, mettant en avant une coalition de citoyens engagés pour Saint-Étienne, au-delà des affiliations politiques traditionnelles.
Dino Cinieri exprime un sentiment de dynamisme et d’énergie au sein du collectif, notant que les discussions se concentrent sur les besoins de la ville et des citoyens, et non sur les rivalités politiques. Le collectif met en avant la nécessité de faire entendre la voix de Saint-Étienne au gouvernement, en soulignant que la ville, avec ses 170 000 habitants, mérite d’être écoutée et accompagnée dans ses besoins. Ils expriment le besoin de rétablir des contacts avec les instances nationales et régionales, mentionnant qu’il n’y a plus de soutien ni de visites ministérielles à Saint-Étienne. M. Cinieri insiste sur l’importance d’une première opération pour faire comprendre au gouvernement que Saint-Étienne a des attentes et des besoins spécifiques.
Le collectif a élaboré une charte commune qui a été acceptée de manière consensuelle, affirmant leur engagement envers l’arc républicain et leur amour pour Saint-Étienne. Ils s’engagent à se concentrer sur l’unité et à mettre de côté leurs étiquettes politiques, en se définissant uniquement par leur volonté de travailler ensemble pour la ville. Une association sera formée sous la présidence de Bruno Dubanchet, avec des vice-présidents représentant chaque parti du collectif, pour organiser la campagne sous le nom de Saint-Étienne ensemble 2026.

Un sondage sera réalisé pour déterminer le candidat à la tête de ce collectif, ce qui marquera une première où les citoyens de Saint-Étienne pourront s’exprimer directement sur leur choix. Ce sondage sera conduit par un organisme indépendant, garantissant la transparence et l’absence de favoritisme dans les questions posées aux citoyens. La communication sera essentielle pour le collectif, qui a déjà adopté un logo et un nom, Saint-Étienne ensemble 2026, et prévoit d’être actif sur le terrain pour rencontrer les citoyens dans divers quartiers.
Dino Cinieri évoque des messages de soutien reçus de personnalités politiques locales, y compris Michel Thiolliere et Georges Zigler, soulignant l’importance de ces appuis pour la dynamique du collectif. Il y aura des surprises avec l’arrivée de nouvelles personnalités politiques d’ici février, renforçant l’équipe du collectif.
Le collectif va se concentrer sur l’écoute des préoccupations des citoyens, en se rendant dans les quartiers et en tenant des permanences pour recueillir leurs avis et suggestions. M. Cinieri aborde les défis électoraux à venir, notant que la France Insoumise a remporté des élections précédentes à Saint-Étienne, mais il souligne la division actuelle à gauche qui pourrait influencer les résultats. Le collectif prévoit de maintenir une communication active sur les réseaux sociaux, notamment via une page Facebook dédiée, afin de tenir les citoyens informés de leurs activités et de leur programme de campagne.
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