Pas de surprise de dernière heure pour Novasco.
La justice a tranché ce lundi 17 novembre en cours d’après-midi : trois des quatre usines de l’aciériste vont fermer dont celle de Saint-Etienne, anciennement Ascométal.
La fermeture de cette usine stéphanoise quasi-centenaire va mettre au chômage 37 personnes pour la plus grande déception des syndicats CGT et CFDT. Le tribunal de commerce alsacien a choisi comme repreneur la firme Métal Blanc de Julien Baillon.
Ce repreneur ferme trois sites sur quatre et conserve seulement l’usine nordiste. A Saint-Etienne, Novasco-Ascométal, dans le quartier du Marais, a connu quatre redressements judiciaires en une décennie Le gouvernement va sans doute déposer plainte contre le fonds d’investissement britannique GREYBULL pour la modestie de son investissement.
Trois emplois sur quatre pourraient disparaître chez Novasco.
En onze ans, le groupe a connu pas moins de quatre redressements judiciaires et le dernier pourrait être décisif sur l’avenir de l’entreprise.
Ce lundi 17 novembre, le tribunal de commerce de Strasbourg doit trancher entre deux repreneurs. Julien Baillon pourrait être choisi par l’instance juridique de préférence à l’offre de Europlasma. Le site d’Hagondange en Moselle est déjà condamné. Et l’usine stéphanoise ex-Ascométal ne devrait pas survivre longtemps. Le gouvernement est en colère contre le présent investisseur britannique qui avait repris l’entreprise en 2021 . Le ministre de l’industrie, M Martin n’est pas favorable à une nationalisation.
Novasco Saint-Etienne, ex Ascométal, sera fixé sur son sort le 12 novembre
Au total, les salariés français de Novasco sont 760 dont une trentaine dans l’usine de Saint-Etienne. L’entreprise est en redressement judiciaire depuis août 2025.
Le 31 octobre dernier, des offres de reprise ont été étudiées par la tribunal judiciaire de Strasbourg.
Les salariés stéphanois vivent dans l’inquiétude générée par cette période d’incertitude.
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