Le groupe d’extrême-droite Lyon Populaire refuse sa dissolution.
La décision a été prise après enquête approfondie par le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau. Lyon Populaire décide de ne pas faire appel de la décision gouvernementale mais ses dirigeants affirment vouloir poursuivre leurs combats.
C’est ce qu’ils viennent de publier sur leurs réseaux sociaux . Le groupe avait été officiellement créé en 2019 suite à la dissolution gouvernemental du groupe bastion social qui se définissait comme « une mouvance nationaliste révolutionnaire » .
On doit à bastion social plusieurs actions violentes. À Lyon, d’autres groupes d’extrême droite ont déjà été dissous avant de réapparaître sous d’autres dénominations. La capitale des Gaules comptait entre 300 à 400 militants de l’ultra droite. La ville compte aussi des mouvements d’extrême-gauche.

