Le procès Perdriau à nouveau à la Une de l’actualité.
Longtemps, l’ancien maire inéligible de Saint-Etienne a été convaincu d’avoir un destin national. Une fois encore, l’ancien élu est l’objet d’une médiatisation nationale comme son directeur de communication en rêvait.
Nous allons évoquer, ce matin, seulement deux articles.
Commençons par le quotidien gratuit 20 minutes qui traite longuement du sujet dans ses éditions française et helvétique. L’article écrit à
partir d’une dépêche AFP rappelle que Perdriau a été lourdement condamné en première instance pour un chantage contre son premier adjoint. Le support va jusqu’à parler d’un élu « ignorant ses devoirs de dignité et d’exemplarité ». Le 1 décembre 2025, il a été condamné à 4 ans de prison ferme. Dans la foulée,il a passé deux mois en prison.
Son avocat lyonnais, Jean-Félix Luciani le voit « innocent de tout ». Il n’est coupable ni d’association de malfaiteurs ni de détournements de fonds ». D’autres rappellent que Gaël Perdriau fut l’unique bénéficiaire du piège tendu à Gilles Artigues. Deux autres protagonistes ont aussi fait appel.
A la veille du procès en appel, Médiapart s’exprime aussi.
Le 26 août 2022, c’est Médiapart qui a révélé l’horrible Kompromat qui a longuement souillé l’image de Saint-Etienne. Le dimanche 7 juin, le média numérique a surtout mis en avant la notion d’association de malfaiteurs. L’ancien Maire de Saint-Etienne y est comparé à l’ancien président Sarkozy. En première instance, Gaël Perdriau a écopé d’une lourde peine. Médiapart est certain que les avocats de M. Perdriau vont plaider la relaxe. Le média rappelle que les deux hommes ont un avocat commun avec Christophe Ingrain. On verra tout au long de la semaine si cette stratégie de défense pour la relaxe est efficace ou vouée à l’échec !
Toute la presse nationale et locale suit l’affaire. Une publicité dont Saint-Etienne se serait bien passé !

