Un premier bilan médiatique pour le début du mandat Juanico à Saint-Etienne.
Ce samedi 2 mai, le nouveau maire de Saint-Etienne a été l’invité de l’émission politique de la mi-journée de France 3 Rhône-Alpes. Durant 25 minutes, le maire stéphanois a répondu aux questions de notre consoeur stéphanoise Claire Exbrayat. La question centrale était :
« comment retrouver une dynamique après un scandale ?« .
La première réponse est dans le score de second tour de la liste de gauche avec 44% des voix devant un RN devançant la droite classique. Le maire n’a pas caché que son équipe a un important agenda depuis le 22 mars. La nouvelle équipe avance deux mots clés : la transparence et l’éthique.
L’un des premiers chantiers est le redressement du commerce urbain.
Les transports publics devraient être gratuits le samedi dans une ville qui organisera une fois par mois une animation. La prochaine marquera les 50 ans des Verts à Glasgow. Le déploiement de policiers et gendarmes réservistes dans les trams et les bus sera reconduit. Un comité stratégique du commerce avec 50 personnes est en cours de constitution.
Après plus de trois ans de scandale, l’exécutif municipal et métropolitain se doit d’être exemplaire. C’est ainsi qu’il n’a pas été question de nommer le maire de Firminy à un poste de vice-président de la métropole. Une charte de déontologie va être créée.
Interrogé sur le retrait du jumelage de Saint-Etienne avec une commune israélienne gérée par un maire d’extrême droite, Régis Juanico a précisé que le dialogue ne sera pas rompu avec Israël avec la recherche d’une autre commune. Régis Juanico avait sans doute oublié que les affaires internationales ne font pas partie des compétences municipales.
Pour l’instant, la ville doit avant tout sortir de l’affaire Perdriau qui a singulièrement souillé son image.

