Le sparadrap de Marc Petit continue à lui coller à la peau.
La surprise de sa réélection à la mairie de Firminy a déclenché de nombreuses réactions dans la classe politique, dans les mouvements féministes et bien au-delà.
L’élu a même été cité dans un article de Médiapart sur les élus condamnés et réélus aux municipales de mars dernier.
Rappelons que cet élu a été condamné en cassation à de la prison avec sursis et à deux amendes pour agression sexuelle contre une fonctionnaire départementale du Puy-de-Dôme. La question qui se pose est l’éligilité d’élus condamnés pour agression sexuelle.
Un collectif féministe trans-partisan a été constitué sur la commune de
Firminy. A Saint-Etienne Métropole, alors qu’il candidatait à un poste de vice-président, il a dû se contenter de 4 voix sur près de 150 votants.
Tout récemment, l’élu a fait voter par le conseil municipal une hausse importante de son indemnité de maire. Le vote a relancé la polémique. L’ancien enseignant a laissé sa place et son mandat municipal s’annonce tendu. Il vient à tenter de s’expliquer sur la chaine locale.

