D’après un communique de Jean-Luc FUGIT – Député du Rhône (11ème circonscription). Nommé rapporteur des crédits énergie pour la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale.
Nommé rapporteur des crédits énergie pour la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, le député Jean-Luc Fugit entame cette semaine une série de rencontres et de consultations en vue de préparer le volet énergie du prochain projet de loi de finances.
Pour l’élu, cette mission doit avant tout être menée dans un esprit de dialogue et de recherche de compromis. « Rechercher des compromis, dialoguer et faire émerger des solutions qui puissent rassembler » : telle est la ligne qu’il entend suivre au cours de ces consultations avec les différents acteurs concernés.
Réduire la dépendance aux énergies fossiles
Au cœur de cette démarche figure la stratégie énergétique française. Jean-Luc Fugit identifie plusieurs priorités, à commencer par la réduction progressive de la dépendance du pays aux énergies fossiles. Il souhaite parallèlement soutenir et consolider la production d’énergie décarbonée, qu’elle repose sur les énergies renouvelables ou sur le nucléaire.
L’enjeu est également de donner davantage de visibilité aux territoires et aux acteurs économiques, alors que les transformations du système énergétique se poursuivent à un rythme soutenu.
Accompagner les transformations des usages
Le député entend aussi porter une attention particulière à l’accompagnement des collectivités, des entreprises et des particuliers face à l’évolution des modes de consommation énergétique.
Le développement de l’électrification, la transformation des réseaux de chaleur, la progression des gaz renouvelables ou encore l’adaptation des infrastructures et des usages constituent autant de chantiers qui nécessitent, selon lui, des réponses adaptées et un accompagnement dans la durée.
Un budget placé sous le signe du compromis
La préparation du budget sera ainsi l’occasion, pour Jean-Luc Fugit, de confronter les points de vue et d’écouter les acteurs directement concernés par ces mutations. L’objectif affiché est de faire émerger des mesures à la fois réalistes, efficaces et compatibles avec les objectifs énergétiques fixés par la France.
À travers cette démarche, le député entend contribuer à la construction d’une stratégie énergétique « ambitieuse, durable et économiquement soutenable ». Une ambition qui passe, selon lui, par la capacité à dépasser les oppositions et à rechercher des solutions susceptibles de réunir les différents acteurs autour d’une trajectoire commune.


